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Voyance - Réincarnation

Voyance - Réincarnation - Généralités

La réincarnation est une idée, basée sur le transfert de l'âme ou de l'esprit après la mort du corps physique. L'âme ne meurt pas avec le corps. Elle change de « domicile » ou d'adresse, et naît de nouveau, pour acquérir d'autres expériences spirituelles et morales, et accomplir dans un autre corps, son parcours vers la perfection. Cette branche de la voyance – réincarnation, fait partie du concept de la transmigration des âmes, dans la même idée que la métempsycose, la palingénésie et l'Eternel retour.

reincarnation

Le terme « réincarnation » est récent. Il désigne, une manière de voir occidentale qui apparut vers la fin du XIXème siècle. Ceci met en doute, le fait de le considérer comme un terme qui définit les concepts hindou et bouddhiste. La croyance en cet art de la voyance se retrouve en plusieurs endroits du globe et à différentes époques. Elle est citée dans la pensée grecque. En Extrême-Orient, la réincarnation tient une place importante dans l'hindouisme, le jaïnisme, le bouddhisme et le sikhisme. Par contre, les trois religions monothéistes la réfutent, et parlent plutôt du jugement dernier et de la résurrection de la chair. Actuellement, la réincarnation est adoptée dans le monde entier, par plus d'un milliard de gens, y compris les fidèles des religions tribales africaines et certains groupes spiritualistes.

Voyance – réincarnation - Significations

Chez les hindous et les grecs

La réincarnation, cet autre art de la voyance - réincarnation, se trouve au centre des croyances dans l'hindouisme, environ depuis le VIème siècle avant J.C. L'idée de réincarnation provient de cette religion, mais ne fait pas partie de l'ancien shivaïsme ou de védisme, selon Alain Daniélou. L'anthropologue Robert Deliège souligne pourtant, que cette croyance n'est pas partagée de la même façon en Inde comme on a tendance à le croire. La réincarnation est une vérité absolue pour certains hindous. Pour d'autres, la réincarnation n'est qu'une probabilité. Pour une partie, elle fait poser des questions et même, certains renient ouvertement cette croyance. Il y a d'autres idées qui contredisent la croyance en la réincarnation.

Dans cette branche de la voyance, les hindous pensent que l'être humain est composé de l'Atmâ, le Soi ou l'Âme, et du jivatman, le moi ou l'égo. Au moment de la mort, l'esprit ou le Soi se sépare du corps. Celui qui a su, verra la porte de la libération. Par contre celui qui ne savait pas, cherchera obligatoirement une issue sur un corps. De cette idée de la réincarnation, l'être existe avec les expériences qui lui donnent des possibilités pour acquérir des connaissances et de progresser sur le plan spirituel. A la fin de son évolution, il ne renaît plus.

Une illustration de Bhagavad-Gîta résume ainsi la réincarnation : l'âme incarnée change de corps, comme un homme qui échange ses vieux vêtements par un neuf. Pour les hindous, l'âme ou jivātman est immortelle. Elle s'échappe du corps au moment de la mort. Elle peut atteindre la libération ou mokshā, si ses actions positives l'emportent sur les négatives. Son karman rejoindra les planètes célestes supérieures, ou paradis, pour y vivre comme un dieu ou deva. Une fois son karman épuisé, l'âme revient sur terre, dans un corps au sein d'une caste. Mais si son karma contient trop de mauvais actes, l'ātman revient sur une planète inférieure comme la terre dans un nouveau corps, pour subir les effets de ses mauvaises actions. Le corps n'est qu'une enveloppe physique pour un temps déterminé selon les hindous dans la croyance de cette voyance.

La réincarnation est donc l'acquisition perpétuelle d'un corps physique par une âme, à travers une naissance sur terre. Ce cycle est appelé samsâra. Pour le casser, l'hindou doit avoir une vie équilibrée pour que son karman ne soit négatif ou positif. Le yoga lui permet de parvenir à ce résultat, mais l'hindou peut choisir la méthode à sa convenance dans les écoles de philosophie indienne. Une autre religion principale en Inde, le jaïnisme, adopte la doctrine de cet autre art de la voyance.

La doctrine de la réincarnation et de la métempsycose se développèrent beaucoup chez les grecs. Le terme métempsycose vient du grec métempsycosis qui signifie « déplacement de l'âme » ou la transmigration des âmes. On y soutient que l'âme continue d'exister dans la vie humaine (réincarnation), et peut également se retrouver dans un animal ou un végétal (métempsycose). Cette croyance en cette voyance fit son apparition parmi les grecs vers le VIème siècle avant J.C.

La réincarnation dans le bouddhisme

La théorie de la réincarnation, le « punarbhava » ou renaissance, compose l'un des thèmes du bouddhisme. Toutefois, elle est perçue d'une autre manière. Le bouddhiste ne croit pas en l'existence d'une âme ou d'un esprit. Avec l'idée « d'anatta », qui est le non-soi, le bouddhisme s'oppose au concept hindouiste d'ātman, le soi. Selon le bouddhisme, le soi qui se réincarne n'existe pas, mais « chaque chose est sans soi ». La métensomatose signifie passage d'un corps à un autre corps, qui est différent d'une âme qui mute dans un autre corps. Le bouddhiste adopte plutôt la métensomatose pour cet art de la voyance. Pour le grand nombre de gens, Occidentaux ou Orientaux, le moi, la personnalité et ses composants se réincarnent. Ceci fait croire à l'existence de chacun dans une vie passée, en pharaon ou en prostituée par exemple, et donne les explications de certaines sensations du « déjà vu ».

Dans cette voyance réincarnation, à la place de l'âme et du corps, le bouddhisme met en exergue cinq éléments ou agrégats d'attache, « skandha ». Agrégat considère l'individu comme un ensemble d'évènements différents. Attachement, précise le fait que ces éléments sont considérés en tant qu'être, un moi. Ils amènent vers l'idée d'égo, où règnent des évènements passagers, impersonnels et ne répondant point aux attentes de chacun. Tout phénomène conditionné possède ces traits caractéristiques.

Dans cette voyance, le terme « renaissance » est plus employé à la place de « réincarnation » dans le bouddhisme. La mort n'arrête pas le conditionnement. Le « samsâra » constitue donc un cycle de vies qui se suivent les unes après les autres selon le principe de causalité. La souffrance continue ainsi de vie en vie. Mais selon Buddhaghosa, en réalité, chaque vie ne dure qu'un seul instant. La question qui se pose est la suivante, comment peut–on concevoir une continuité sans l'âme ? L'étude de la coproduction conditionnée aborde clairement cette question. Cette étude propose de détailler les différents phénomènes qui sont liés les uns aux autres et qui entraînent la perpétuité de la souffrance dans toutes les vies. Le karma en est le responsable. Ajahn Brahm a donné l'analogie de la mangue pour mieux décrire le phénomène. Il dit que, la renaissance sans l'âme est possible. Un noyau de mangue génèrera un nouveau manguier, qui aura les caractéristiques de la mangue d'origine, sans qu'un seul atome de cette mangue ait été transféré. Le karma est assimilé au code génétique : c'est une information qui est transférée, et ce n'est pas un élément concret et durable qui voyage de corps en corps.

Malgré que la renaissance soit admise par le bouddhisme en général, cette branche de la voyance connaît cependant des divergences de vue entre écoles bouddhistes. Selon certains enseignements, la renaissance vient instantanément : au moment de la mort, on sait que l'on meurt, et la conscience de renaître apparaît. Dans le bouddhisme tibétain, on considère l'existence de stades intermédiaires après la mort, les bardo. Le bouddhisme « hïnayāna » se concentre sur l'éveil personnel, l'être devenant alors un Arhat et sort du « Samsara » pour atteindre le Nirvana. Les enseignements Mahayana privilégient l'éveil altruiste de Bodhisattva, qui consiste à rester volontairement dans le « Samsara » afin d'aider les autres à s'éveiller.

La réincarnation à notre époque actuelle

Pour certaines personnes, la réincarnation existe, pour expliquer les pourquoi des inégalités entre les humains, des épreuves difficiles traversées, et de la mort. Par ailleurs, l'intérêt de cet art de la voyance réincarnation, se trouve dans les essais de connaître un peu plus la vie dans l'au-delà, les vies successives sur cette terre et sur d'autres planètes habitées.

Pour une étude approfondie de la voyance, le courant transhumaniste propose l'idée de créer une forme de réincarnation artificielle. Elle a pour but d'atténuer l'idée que l'attente d'une vie prolongée jusqu'à l'immortalité serait l'équivalent de l'ennui. Alors, les choses oubliées volontairement peuvent être à nouveau découvertes, même depuis la naissance. On peut ainsi vivre une nouvelle « vie ». Une réflexion « scientifique » sur la réincarnation s'est produite aux Etats- Unis, jusqu'en 2002, lors de sa 82ème année. Elle a été animée par le canadien Ian Stevenson, considéré comme un grand mystificateur ou le Galilée du XXème siècle. Ian Stevenson a conclu que, les récits des 64 enfants qui prétendaient se souvenir de leurs incarnations antérieures, ont été justifiés. Des maîtres bouddhistes, ayant une formation scientifique, comme Ajahn Brahm, pensent que les travaux de Stevenson sont fiables. Ils prouvent d'une manière scientifique la réincarnation.

Dans cette étude de la voyance, les scientifiques disposent de trois sources d'information possibles pour prouver le phénomène de la réincarnation. Les souvenirs d'une ancienne identité, d'une ancienne famille ou d'une ancienne vie que les jeunes enfants de deux à sept ans peuvent en général avoir. Puis il y a la régression sous hypnose. Enfin, par le biais d'un médium, on peut mettre en relation le sujet actuel et le sujet tel qu'il était antérieurement. C'est le premier cas qu'Ian Stevenson a utilisé, puisqu'il n'y a pas eu d'influences sur l'enfant.

Voyance – Réincarnation - La métempsycose

La métempsycose, un autre art de la 'voyance réincarnation', est souvent confondue avec la réincarnation. Elle est adoptée par plusieurs religions. L'hindouisme préserve la métempsycose, la règle du karma. L'âme est immortelle. C'est une réalité reconnue par toutes les traditions. Afin de se défaire du cycle des renaissances, « samsâra », l'âme de l'individu, âtman, doit rejoindre l'âme cosmique, dans le Brahman immanent et total. Selon swâmi Dayânanda Sarasvatî, l'homme qui a commis des péchés physiques, aura comme punition la renaissance dans le végétal. Celui qui a péché dans les paroles, aura la forme d'un oiseau ou d'un quadrupède. Pour les péchés de la pensée, l'homme aura une vie dans les plus mauvaises conditions humaines. L'Islam druze et le yézidisme croient également en la métempsycose.

La métempsycose entraîne vers d'autres idées qui sont l'antériorité de l'âme, la dualité du corps et de l'âme, et l'immortalité de l'âme. Mais cette branche de la voyance n'oblige pas à croire la rétribution des âmes. La métempsycose était dans l'enseignement principal de Pythagore, Pindare, Empédocle d'Agrigente, Platon. Ce dernier distingue trois espèces de métempsycose correspondant aux trois parties dans l'âme. Lorsque l'appétit ou « epithumia » est la plus importante, la réincarnation se passe dans des animaux scabreux. Si c'est l'agressivité ou « thumos » qui domine, la réincarnation se fait dans des bêtes de proie. Et au cas où la partie raisonnable ou « logistikon » prime, la réincarnation s'effectue dans des animaux qui aiment le regroupement.

La Kabbale tolère la métempsycose. Elle nomme, cet art de la voyance, gilgoul. Vers la fin du XIIème siècle, dans le Sefer ha-Bahir, un texte très ancien, la Kabbale considère la transmigration comme déjà acquise. Mais au XIIIème siècle, la transmigration était vue comme une doctrine hermétique, car elle concernait uniquement le châtiment de péchés particuliers. C'est seulement après l'an 1400 que l'idée de transmigration dans les animaux, les plantes et les matières organiques fut acceptée par les Kabbalistes.

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