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Voyance – Voyants célèbres

Voyance - Voyants célèbres – Mademoiselle Lenormand

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Vie de voyance mouvementée

Mademoiselle Marie-Anne Adelaïde Lenormand, fille du drapier Louis Lenormand et d'Anne-Marie Gilbert d'Alençon, figure parmi les extralucides de l'histoire de la voyance – voyants célèbres. Elle est née le 16 septembre 1768 à Alençon. Devenue orpheline, la gamine fut placée en pension dans une école de jeunes filles, l'Abbaye Royale des Dames bénédictines de sa ville natale. Elle était remarquée dès son jeune âge, par le fleurissement de son imagination et son talent de prophétesse. A l'âge de sept ans, elle pratiquait déjà la voyance en prédisant l'avenir aux sœurs.

Vers 1783, la jeune Marie Anne exerça en ville, comme apprentie couturière, mais ce n'était pas son domaine. Elle pratiqua la cartomancie autour d'elle, mieux que toute autre pratiquante, et connut une bonne réputation sur cette pratique de voyance. En 1786, elle s'installa chez son père adoptif à Paris, pour l'aider dans son magasin de frivolités de la rue Honoré-Chevalier. Elle y travaillait comme vendeuse. En 1787, elle se faisait arrêtée, pour avoir pratiqué la magie. Mais elle a échappé par chance à toute poursuite. Elle partait à Londres, pour être la voyante attitrée de la famille royale. En trois ans, son activité était très réputée. En 1790, elle retournait à Alençon, elle avait 18 ans. Elle continuait à tirer les cartes et à prédire au sein du milieu artistique. Elle écrivit aussi des pièces et les soumettait aux artistes.

Mais, elle ne tenait pas en place, sachant qu'elle était charmante et talentueuse du point de vue voyance. Elle repartait sur Paris, et travaillait dans un magasin de frivolités, situé à la rue Honoré-Chevalier. Elle pratiquait en même temps, les prédictions et le tirage de cartes. Un bel aristocrate amateur de jeunes minois, Amerval de la Saussotte, l'a repéré et elle s'est mise rapidement sous sa protection. Elle occupait officiellement, la place de « lectrice » et resta auprès de lui quelque temps, pour calmer les propos malveillants. Mais en 1793, au moment de la « Terreur », les Sans-Culottes, arrêtèrent son protecteur pour le guillotiner. Marie-Anne échappa de justesse à l'arrestation, et s'enfuyait. Elle se réfugia dans un logement meublé, près du palais-Royal. Elle y fit la connaissance de dame Gilbert, une tireuse de cartes très adroite, et qui était liée à un certain Flammermont, un garçon boulanger, qui n'avait peur de rien. Marie-Anne formait avec eux une équipe, qui conjuguait leurs talents de voyance respectifs.

La jolie Marie-Anne se déguisait respectivement en pythonisse italienne, bohémienne ou gitane. Elle prédisait l'avenir, et sous un déguisement en américaine, elle vendait des oracles. La dame Gilbert tirait les cartes et Flammermont distribuait des prospectus, et faisait la publicité parmi les commerçants du quartier. En quelques mois, elle fut informée de toutes les astuces du métier de voyance. Mais, un client mécontent la fit arrêter avec sa compagne Gilbert, pour avoir fait de l'escroquerie. Elles se retrouvaient en prison de Saint-Martin, et ont payé une amende de dix livres comme « diseuses de bonne aventure ».

Le 17 Juin 1794, Mademoiselle Lenormand était de nouveau arrêtée et incarcérée à la prison de la Force. Comme elle avait le sentiment d'être plus débrouillarde que ses compagnons, elle se sépara d'eux et s'était mise à son compte. Mademoiselle Lenormand ouvrit un cabinet d'écrivain public, pour couvrir ses activités de voyance. En 1797, elle créa le journal « Le Mot à l'oreille », une bien modeste gazette. Elle aimait vraiment écrire. Elle s'installa dans la célèbre rue de Tournon. Mademoiselle Lenormand fut d'abord locataire au 9 de la rue de Tournon, avant de séjourner au 5, pendant près d'un demi-siècle, de 1797 à 1840. Selon Jacques Yonnet, elle a pris cette décision en connaissance de cause. L'existence d'un passage secret souterrain, lui permettrait d'assurer la fuite en cas de nécessité, en ces temps mouvementés. Par ailleurs, cette dernière adresse est très connue à cause de son histoire. Cette demeure, non moins mystérieuse, a hébergé tour à tour, des personnages particuliers. On peut citer le célèbre mage Cagliostro, qui était trempé à tous les manœuvres secrètes de la cour. Il y avait également le journaliste Jacques Hébert jusqu'en 1792, un personnage peu rassurant de la révolution, et instigateur du terrible « Père Duchesne ».

Comme cette demeure se trouve dans la même rue que son précédent logement, Mademoiselle Lenormand avait rapidement de nombreux clients qui la consultaient pour son don de voyance. Elle a pu attirer, en quelques années, tout ce qui importait dans la capitale, des gratins révolutionnaires aux nouveaux riches, qui adhéraient au nouveau pouvoir. La présence d'un groupe de jacobin sur la même rue, lui permettait l'accès sur les politiciens. Elle eut l'occasion de recevoir, des célébrités comme le peintre David, Robespierre, Saint-Just, Marat, Tallien, Talma, Garat et plusieurs autres, avec leurs amies.

Mais vers la fin de 1803, Mademoiselle Lenormand fut accusée d'avoir prédit une conspiration. Elle était donc incarcérée à la prison des Madelonnettes. Le premier de l'an 1804, elle adressa un petit quatrain prophétique au préfet de police. Ce geste entraîna sa libération immédiate. Metternich était venu la voir en mars 1808. A cause de sa renommée sur son talent de voyance, elle eut des ennemis, surtout qu'elle était en plus, une royaliste. En 1809, malgré l'interdiction de l'Empereur, Mademoiselle Lenormand rencontra secrètement Joséphine, quelques jours avant la séparation des époux impériaux. Le 11 décembre 1809, elle était alors arrêtée, et relâchée dix jours plus tard, après le divorce. Mais elle était de plus en plus appréciée par son public pour ses dons de voyance. En 1810, elle ouvrit une librairie où elle vendait ses livres. Avec la Restauration, elle agrandit ses activités.

Elle recevait les rescapés de la vieille noblesse. Tayllerand et Fouché avaient une fois de plus, tourné leur veste. Ils ont alors cherché dans les fichiers de Lenormand, que Fouché avait confisqué auparavant, les petits secrets qui y étaient enregistrés. Elle parcourait l'Europe avec autant de succès qu'en France. On la rencontrait à Vienne, à Genève, à Saint-Pétersbourg et à Venise.

En 1818, Lenormand fut poursuivie en Belgique pour escroquerie. Elle put s'acquitter à son honneur avec une amende de 15F, pour avoir exercé le métier de voyance. Elle a dû retourner en France, à son ancienne adresse, et continuer ses activités. C'est avec la comtesse de Beauharnais, la ravissante Joséphine Tascher de la Pagerie, qu'elle fit fortune. Cette comtesse la consultait en permanence, pour un oui ou pour un non. En 1820, elle publia les Mémoires historiques et secrets de l'impératrice Joséphine. Malgré les contestations de certaines personnes, et la polémique qui s'en suivit, Lenormand eut un succès international. Beaucoup de voyants et voyantes utilisait son nom, et prétendaient être ses élèves.

Mademoiselle Lenormand était très adroite dans le métier de voyance, sachant bien manœuvrer, et utiliser merveilleusement sa capacité naturelle de devineresse. Elle avait le don de la séduction et savait être galante. Elle sut tirer avantage sur les confidences recueillies sur l'oreiller, et devant son « guéridon ». Elle put séduire facilement d'autres clients, grâce à la naïveté et à la crédulité des visiteurs de renom qui venaient la consulter. Elle était vraiment surdouée et emplie de connaissances. Ce qui lui permit de jouer sur tous les tableaux, manipulant toutes les techniques de divination, et créant si nécessaire, de nouvelles techniques. Elle est passée par les méthodes de sieur Alliette, qu'elle assimila merveilleusement. Elle ne connaissait pas seulement les anciens écrits, sur la sorcellerie et la magie, mais elle côtoyait aussi la Bontemps et Mademoiselle de Cruzols, tirait les cartes avec habileté, décodait les lignes de la main ou le marc de café. Elle jetait les aiguilles, consultait le plomb fondu, le vif argent, les blancs d'œufs projetés dans l'eau claire, les bris de miroirs, le cristal de roche ou les cendres soufflées !

Les secrets de Lenormand

Isidore-Joséphin de la Porte, a dévoilé les secrets de la coulisse de Lenormand, dans « Mémoires d'un valet de chambre fripon ». Il l'a publié vers 1810 en Hollande, et il disait dans cet ouvrage, qu'il était à la fois au service de Joséphine de Beauharnais et de Lenormand. De plus, il racontait les scènes de coulisses de Lenormand, ses différentes liaisons et relations personnelles, avec Fouché et Talleyrand. Et mieux encore, il révéla l'existence d'un réseau de renseignements, que Lenormand avait établi dans la Capitale. Concierges, valets, danseuses, laquais, cochers, courtisanes, et grisettes, étaient ingénieusement corrompus, pour lui rapporter régulièrement les informations dont elle avait besoin, pour asseoir sa voyance – voyants célèbres.

Elle recevait les clients, assise dans un grand fauteuil, les mains couvertes de bagues, et la tête surplombée par un turban à l'oriental. Elle les accueillait, par ordre de préséance, dans sa chambre à coucher, devant un guéridon où étaient étalés plusieurs jeux de cartes et de lames de tarot. Dans l'attente de leur tour, les consultants de tout Paris se trouvaient dans le salon. L'académicien Etienne de Jouÿ, témoin fidèle du déroulement de ces visites de la rue de Tournon, a décrit la scène où elle pratique sa voyance, d'une manière colorée.

Depuis une pièce voisine, isolée du salon par une glace sans tain, Lenormand avait placé, une personne de confiance. Sa mission consistait à recueillir les informations, issues des bavardages des consultants, et à les lui rapporter, pour aider ses dons de voyance. Elle exerçait pour toutes les couches sociales, selon leur bourse. De simples valets aux femmes de chambres, des habilleuses aux midinettes et cousettes, tous payaient vingt sous, et lui confiaient au passage, les tuyaux précieux sur la vie des grands de ce monde, où ils travaillaient respectivement. Avec Fouché, elle était la mieux renseignée de Paris.

Les prédictions ou les travaux prédictifs de Lenormand

Concernant sa voyance – voyants célèbres, sur les différentes personnalités, Lenormand a laissé des mémoires en trois volumes. Elle écrivait quelques petites histoires piquantes, à l'endroit des grands hommes qui bouleversaient la France. Elle écrivit que ces derniers venaient la voir, en toute simplicité, et ressortaient tremblant de peur, en entendant les verdicts prophétiques leur concernant.

La prédiction de la mort de Robespierre lui a valu un emprisonnement. Mademoiselle Lenormand disait, dans sa voyance, que Robespierre, Marat et Saint Just auraient une mort violente. Lenormand conseilla les grands révolutionnaires comme Barras, Madame de Staël, et bien d'autres. Elle affirmait que Napoléon pratiquait l'astrologie de salon ou la chiromancie. Sa réputation avait une dimension internationale. On la connaissait dans plusieurs pays de l'Europe.

Mademoiselle Lenormand était considérée comme la plus grande voyante de toutes les époques. Elle s'est éteinte le 25 juin 1843 dans la simplicité. Alors qu'elle avait prédit, qu'elle finirait ses jours à 124 ans, en l'an de grâce 1896. Mais le ciel en a décidé autrement.

Elle a laissé d'importants travaux utilisés en voyance, notamment l'Oracle sibyllin, les Souvenirs prophétiques d'une Sibylle, l'Ange protecteur de la France au tombeau de Louis XVIII, Le petit Homme rouge au château des Tuileries, et bien d'autres.

Un de ses neveux, Officier à l'Armée d'Afrique, est l'héritier de ses biens sur la voyance. Dès 1845, on vit apparaître le Grand jeu de société, édité en cinq petits volumes sur Mademoiselle Lenormand. Un jeu de 54 cartes y était joint. Ces cartes sont devenues par la suite des bases de la cartomancie. Elles sont même présentées comme un tarot.

Voyance – Voyants célèbres - Marcel Belline

La découverte de la voyance

Marcel Belline a marqué la voyance – voyants célèbres. Surnommé le Prince des voyants, il a vu le jour en 1924. Il est issu d'une famille bourgeoise, et il était passionné d'histoire dès son plus jeune âge. Il s'intéressait beaucoup aux faits et objets, vestiges du temps. Il deviendra plus tard, un amateur chevronné d'antiquités. A seize ans, il terminait ses études secondaires, et il se tournait vers le commerce des objets d'art.

Alors qu'il était à la recherche des objets rares, il découvrit un jour, dans un grenier, un « Essai de Chiromancie moderne ». C'est un livre dédié et signé Jean des Vignes Rouges. De là, il sentit sa véritable vocation sur la voyance, et il changeait une fois de cap. Il voulait être le voyant à la recherche du temps futur. En quelques mois, il devint un vrai spécialiste dans l'interprétation des lignes de la main. Son père n'était pas d'accord avec Marcel Belline pour le choix de ce genre d'activité. Il est allé jusqu'à le qualifier de « Bonimenteur de foire ».

Mais Marcel Belline ne capitulait pas devant les pressions familiales. Il continuait ses investigations dans l'étude de la pratique de la voyance. Il multipliait ses connaissances dans tous les domaines qui forment la grande famille des sciences invisibles. Il plongeait dans les techniques de la chiromancie, la numérologie, la tarologie, la graphologie, l'astrologie…Son activité était florissante.

Les prédictions de Belline

Don de guérison

Belline tomba malade d'une grippe, qui l'obligeait à intégrer un centre de soins au cœur des Alpes. Son état de santé ne s'améliora guère et inquiétait les médecins. Il se trouvait entre la vie et la mort. Cependant, Marcel Belline s'en est sorti, avec plus de courage et de volonté pour poursuivre sa route dans la voyance – voyants célèbres.

Alors qu'il était encore sur son lit d'hôpital, Belline était poussé par son sixième sens à secourir un malade qu'il ne connaissait pas, mais qui courrait un danger. Ce dernier se trouvait dans une chambre annexée à la sienne. Grâce à la voyance de la douleur intense qu'il a perçue du malade, son intervention a pu secourir ce dernier à temps. Malgré ces expériences qu'il avait vécues, Marcel Belline ne voulait pas admettre qu'il avait le don de médium. Il ne le reconnaissait qu'après la mort de son père.

En 1955, Belline a ouvert son cabinet de voyance dans un petit immeuble sis au 45, rue Fontaine, dans le IXème arrondissement. C'est l'endroit où demeurait Mathias Villiers de l'Isle Adam, « un génie visionnaire », comme le rappelle, Pierre- Georges Castex dans la biographie du Grand-Maître de l'ordre de Rhodes. La coïncidence est étrange.

Don de communiquer avec l'au-delà

Belline avait eu une voyance – voyants célèbres. Deux heures avant l'accident de voiture qui allait tuer son fils unique, mais il ne pouvait rien faire. Il était brisé par le chagrin, et le doute venait s'installer dans ses esprits. Mais le « miracle » qui l'a remis sur pied d'œuvre, est sa certitude sur l'existence de l'immortalité des êtres. Belline a concentré tous ces efforts pour tenter l'impossible, afin de pallier à la souffrance de sa femme. Après vingt mois d'attente d'un résultat, il a pu établir le contact avec l'au-delà et entendre la voix de son fils. Il avait même engagé des conversations avec lui, quand bien même, il était invisible.

Belline avouait tout de même, que la dimension de ses voyances est limitée dans le temps. Ses prémonitions porteraient sur un ou deux ans au maximum. Il avouait également que parfois, il ne ressentait rien, et faisait remarquer que certaines personnalités constituaient un « mur infranchissable ».

Lorsque Belline était en communication parfaite avec son consultant, sa voyance ressemblait soit à un grand livre ouvert, soit à un puzzle, avec des pièces éparpillées qui l'empêchaient d'avancer d'une manière méthodique. Belline savait que la première qualité du voyant est la modestie.

Durant sa vie, il s'efforçait de respecter ce principe de voyance, en prononçant des paroles sincères. Belline percevait des visions, mais parfois, il était impuissant. Belline comprenait les faits, mais parfois, son imagination influençait son interprétation.

La conquête du multimédia

Lors des premières rencontres de Belline avec la presse, son discours était empreint de franchise, mais cela ne changeait pas l'opinion des journalistes de l'époque, à propos des prémonitions. L'ambiance générale qui régnait dans les salles de rédaction, n'accordait aucune faveur à la voyance. Il fallait que Belline apportât des preuves et il lui fallait une seconde occasion pour le faire.

Marcel Couleau, qui était directeur de « La liberté de Montmartre », figurait en premier à lui accorder sa confiance. Mais Belline, faute de pouvoir convaincre totalement les journalistes, excita leur attention, et partit séduire d'autres médias. Alors, il utilisait de nouveau sa voyance – voyants célèbres, en prédisant l'avenir des stars pour 1959. En 1956, il entra en partenariat avec le journal « L'Equipe ». La même année, « Ciné Revue » publia le succès fulgurant des prédictions de Belline, sur l'année cinéma de 1957.

Cette nouvelle collaboration, amena Belline dans le milieu sportif, et sur le plateau de télévision, dans l'émission « Sports Panorama ». Il surprenait les auditeurs, avec ses pronostics, qui ne s'accordaient pas avec celles des chroniqueurs rassemblés autour de Georges de Caunes. Sa prédiction sur le combat de boxe, opposant le champion du monde français Robert Cohen et l'italien Mario, était vraiment mal perçue, justement à cause de la véracité de sa voyance.

Belline s'interrogeait alors, sur les limites de la conduite humaine à respecter qu'il avait déterminées. En 1958, il décida de ne plus servir ce genre de voyance, afin de protéger « cette noble et glorieuse incertitude du sport ». Il quittait ce domaine en laissant des résultats extraordinaires : 80% de ses pronostics sportifs étaient bien vérifiées dans le temps.

A la fin des années 60, Belline est le voyant le plus populaire de France. Un renommé acquis en toute humilité, car comme il disait lors d'une interview, il ne voulait pas « devenir chef d'une secte », mais remplir tout simplement sa mission, dans le « cadre des normes chrétiennes, surtout dans l'amour que l'on doit à son prochain ».

Les travaux prédictifs de Belline

Belline a écrit un livre intitulé « La troisième oreille », à l'écoute de l'au-delà. C'est un message adressé à tous ceux qui ont perdu un enfant. Un dialogue engagé entre Belline avec son fils unique, mort dans un accident de voiture à 22 ans, et qu'il n'a pu avoir qu'au bout de plusieurs tentatives de voyance, après vingt mois de silence.

Il y a également l'Oracle Belline, conçu et dessiné par le devin Edmond vers 1845. Les lames originales constituent la collection du voyant Belline. Elles sont suivies d'une brochure qui décrit la méthode d'interprétation de l'oracle. L'oracle de Belline est un support de voyance – voyants célèbres, employé en cartomancie. Ces cartes mélangent les lames du Tarot de Marseille et du premier jeu d'Etteilla, anagramme d'Alliette.

Voyance – Voyants célèbres - Edgard Cayce

Dons surnaturels

Edgar Cayce est né le 18 mars 1877, près de Beverly, à 11 kilomètres au sud d'Hopkinsville. Il est issu d'une famille paysanne. En 1887, il tenait un premier rôle à l'église, comme sacristain volontaire. A six ou sept ans, Cayce raconta à ses parents, qu'il avait une voyance surnaturelle, et qu'il parlait parfois à son grand père défunt. Ses parents n'y attachaient pas beaucoup d'importance.

Lorsque Cayce avait dix ans, son maître d'école signalait à son père, ses lacunes, et la médiocrité de ses travaux scolaires. Mais son père disait que, Cayce ne consacrait pas plus de dix minutes pour apprendre ses leçons. Et il récitait deux pages entières, enregistrées dans son cerveau, comme avec un appareil photographique. Cayce continuait à étudier jusqu'au secondaire inférieur. Il a abandonné la ferme familiale, pour s'adonner à d'autres types d'activités. Sa vocation sur la voyance – voyants célèbres, apparaissait entre temps.

Toute sa vie, Cayce faisait partie des Disciples du Christ, une église protestante. Il fut un membre très actif. En 1889, Cayce décida de relire la Bible entièrement tous les ans, et il donnait des cours de catéchisme. En 1890, il a reçu son baptême à 13 ans et il aurait vu un ange. C'était une belle dame, qui lui demanda ce qu'il désirait le plus. Cayce répondit qu'il voulait assister autrui, surtout les enfants malades. Son talent sur la voyance apparaissait un jour. Il se souvenait entièrement du contenu du « Livre d'orthographe », après avoir dormi, le livre placé sous son oreiller.

En 1892, Cayce a dû abandonner ses études à la 2ème année du secondaire. Ni lui, ni sa famille, ne pouvait payer les frais d'études, dans un collège américain. Par ailleurs, à cette époque, l'enseignement des matières plus avancées, comme les mathématiques et les sciences appliquées, se faisaient dans les écoles publiques. Au début du XXIème siècle, pour un enfant de la classe ouvrière, terminer la deuxième année du secondaire, revenait à finir les études au Collège. La vie d'Edgar Cayce, était plongée dans une course effrénée au travail, et à la recherche d'argent. Pour aider ses parents, il alla travailler avec un de ses oncles, à la ferme de sa grand-mère.

La même année, Cayce tomba inconscient lors d'un jeu de baseball. Il suggéra l'emploi du cataplasme pour le guérir. Cet incident fut interprété comme étant sa première lecture de voyance. En 1897, le 14 mars, quatre jours avant son vingtième anniversaire, il se fiança avec Gertrude Evans. A vingt trois ans, sa situation pécuniaire lui permettait d'envisager le mariage avec Gertrude. Mais, au mois de mars de la même année, une laryngite aiguë l'attaqua, et le rendit aphone le 18 avril suivant. Il ne pouvait plus travailler, et il restait chez ses parents pendant un an. Il décida de se lancer dans la photographie, pour parer à son incapacité de parler. Il fut engagé comme apprenti photographe, dans le studio de W.R. Bowles, situé au coin de la Neuvième et de Virginia à Hopkinsville.

En 1901, un artiste itinérant, nommé « Hart-the Laugh Man », ou Hart, « l'homme du rire, comique » qui pratiquait de l'hypnotisme, donnait un spectacle à l'opéra de Hopkinsville. Il était au courant du problème de Cayce, et offrit de le soigner. Cayce accepta de subir le traitement sur scène, publiquement. Pendant la séance d'hypnose, Cayce retrouva étrangement sa voix, mais elle s'éteignit à son réveil. Hart effectua alors une suggestion hors hypnose, pour que Cayce retrouve sa voix après la transe, mais en vain. Après le départ de Hart, un autre hypnotiseur local, Al Layne, envisagea de reprendre le soin avec Cayce. Il proposa donc à Cayce, de décrire le caractère de son problème, ainsi que sa solution pendant la séance d'hypnose. Cayce présenta sa maladie en disant « nous » au lieu de « je ». Par la suite, lors de séances, il débutait par « Nous avons le corps ». Selon les décodages de ces séances, il aurait perdu sa voix à cause d'une paralysie psychologique. On pouvait la corriger en apportant plus de sang aux cordes vocales. Layne demanda alors à ce que le flux de sang soit augmenté. Le visage et la poitrine de Cayce devinrent rouges et chauds au toucher. Après 20 minutes, toujours en transe, il déclara que le traitement est terminé. Au réveil, sa voix resta normale. Il y eut des rechutes, mais après avoir continué avec quelques séances supplémentaires, Cayce retrouva sa voix définitivement. Edgard Cayce avait ainsi livré sa première « lecture psychique » le 31 mars 1901.

Layne avait lu que, le Marquis Chastenet de Puysegur, un adepte de Franz Mesmer, effectuait des traitements similaires, et il voulait connaître les limites du traitement de la « voix en transe ». Il a pu constater les résultats avec Cayce. Ils sont précis et efficaces. Layne incita alors Cayce, à offrir ses services de guérison en transe, publiquement. Cayce a accepté sous deux conditions. S'il lui arrivait un jour de donner quelques conseils dangereux, les « lectures » seraient immédiatement arrêtées. Et que les personnes intéressées, considèreront qu'il était avant tout photographe.

Avec le concours de Layne, il donna des traitements gratuits aux gens de la ville. Les succès de la pratique de cette voyance étaient probants, Cayce se faisait une réputation de génie. Ses travaux étaient rapportés dans les journaux, et il recevait de nombreuses demandes. Selon ces rapports, Cayce pouvait aussi bien travailler à partir d'une simple lettre, comme avec la présence de la personne. Ce fait a permis à Cayce, d'entrer en correspondance avec des gens du monde entier. Le succès de Cayce, venait du fait qu'il cherchait l'origine profonde des maux. Le remède qu'il prescrivait, correspondait donc parfaitement au besoin de la maladie traitée. Mais il ajoutait aux recommandations médicales, un vrai diagnostic spirituel.

Cayce continua dans la photographie, et réussissait dans sa profession. Il avait monté un studio photographique avec un associé. Mais un important incendie détruisit les collections d'aquarelles et de reproductions, qui étaient dans son dépôt. Edgard s'endetta. Neuf mois plus tard, un autre incendie ravagea le studio. Cayce le remettait en place en deux semaines, et endossa seul les pertes qui en résultaient. Son associé s'était retiré. Sa femme et son fils Hugh Lynn retournèrent à Hopkinsville. Edgard Cayce continua à Bowling Green jusqu'à ce qu'il ait remboursé son déficit. En août 1909, il quitta cette ville, ruiné et partit à la recherche d'un poste de photographe, en Alabama. Il rendit visite à sa famille à Noël. Son père le présenta au docteur Wesley Ketchun, un homéopathe qui venait de s'établir. Ce dernier, ayant vu la preuve des possibilités de Cayce avec ses « lectures » de voyance, faisait appel à son service, pour les cas de maladies difficiles de ses patients. En 1910, le docteur Wesley Ketchum cite Cayce, dans son article pour l'American Society of Clinical Research. La carrière de Cayce, en tant que médium et guérisseur, prenait un élan considérable. Les gens venaient le voir à Kentucky.

En mars 1911, Milton Porter Cayce naquit et mourut très tôt. Peu après sa naissance, il fut atteint de toux convulsive, puis de colite. L'intervention de plusieurs médecins n'a pu rétablir sa santé. Cayce effectua une « lecture » de voyance pour lui, et disait que Milton était trop malade, et qu'il ne pouvait plus le sauver. Cayce et son épouse plongèrent dans une profonde dépression. Cayce, se reprochait de ne pas avoir agi plus tôt, pour épargner la vie du bébé. Gertrude eut la pleurésie qui l'obligea à s'aliter. Mais, son médecin informa Edgard, qu'elle avait la tuberculose, et qu'elle s'affaiblissait. Elle devrait mourir sous peu. Edgard, une fois de suite, avait effectué son talent de voyance pour elle, et ses prescriptions la sauvèrent.

En 1915, Cayce eut une voyance sur les ruines du monde, « Graveyards of the world ». Son aphonie réapparut une dernière fois. En 1918, il eut un fils, Edgar Evans Cayce. On dit qu'il était parti à Washington la même année, pour une « lecture » au sein de l'administration du président Wilson. Ce voyage se rapportait peut être, au discours sur les « Quatorze points de Wilson ».

Le volume de travail de voyance de Cayce augmenta avec sa renommée. Il sollicita des donations, à contre cœur, pour parer aux besoins de sa famille, et pour lui-même, et aussi pour pouvoir travailler à plein temps. Il lui fallait un hypnotiseur en permanence, toute sa vie. Sa femme, puis son fils aîné, assurèrent cette fonction à la place de Layne. Il a embauché une secrétaire, Gladys Davis, pour noter les prescriptions. La « lecture en transe » se répercutait toutefois sur la santé de Cayce. Il avait des incapacités passagères à rentrer en transe, et ne pouvait pas donner de prescription. Il remboursait alors les clients insatisfaits.

En 1923, un riche imprimeur, Arthur Lammers, le conseilla d'attribuer ses transes à des thèmes philosophiques, et il le fit. Dans sa voyance, Cayce parla alors, sans ambiguïté, des vies antérieures. Il commença la « lecture » des vies passées. La réincarnation emplissait les cœurs à cette époque. Mais la religion chrétienne ne l'acceptait pas. Cayce était révolté par ce fait, qui lui posait un problème de conscience. Lammers essaya de le calmer, mais c'est devenu un sujet de discorde entre eux. Finalement, la « voix en transe », le « nous » des lectures, aurait parlé à Cayce, et l'aurait persuadé à poursuivre ce genre de séance. Il lisait, non plus sur le corps physique, mais aussi sur l'esprit et l'âme. Cayce appela ces exposés, « lectures de vie ». Il pouvait aborder, une large gamme de préceptes mentaux et spirituels. Cayce donne des enseignements, sur la réincarnation et le karma. Il les considère, comme des moyens utilisés par un Dieu d'amour. Son but est de livrer des formations spirituelles. Cayce insère des enseignements théosophiques, sur la progression spirituelle. Selon Cayce, les âmes incarnées sur la Terre, sont soumises à certaines lois spirituelles. Ces genres de loi exprimeraient un aspect de la pitié de Dieu, qui orienterait les hommes sur leur chemin spirituel, indépendamment des faits.

En 1925, cette même « voix » l'aurait ordonné de partir à Virginia Beach, en Virginie. A la question de la provenance du savoir que Cayce lisait lors des transes, il répondait qu'il l'obtenait de deux manières distinctes. La première manière, il entrait en contact avec le subconscient des demandeurs de séances. La deuxième manière l'amenait à puiser dans « les annales akashiques » ou « le livre de la mémoire de Dieu ». De 1925 à 1945, Cayce réalisait plusieurs institutions qui resteront sous différentes formes. Il devint un médium professionnel, et travaillait avec du personnel et des volontaires qui l'ont aidé dans ce métier de voyance. Les thèmes des « lectures », devenaient de plus en plus difficiles à saisir, pour quelqu'un de non averti. Ses « lectures hypnotiques », s'étendaient sur la réincarnation, sur l'origine de l'humanité, et sur son devenir. Et il avait aussi des visions captivantes sur les vieilles civilisations comme celle d'Atlante. En septembre 1925, la famille Cayce, suivie par Gladys Davis, s'établissait à Virginia Beach. En 1927, l'Association of National Investigators ,Inc, ou Association de chercheurs nationaux, fut créée. Elle avait pour mission, l'analyse et l'expérimentation des informations qui étaient dans les « lectures » de voyance de Cayce. Sa devise : « Rendons manifeste notre amour pour Dieu et l'humanité ».

En 1927, un riche bénéficiaire des séances de transe, Morton Blumenthal, attribua des dons pour la création de l'hôpital Cayce, à Virginia Beach. Sa thérapie comprenait, en plus des conseils médicaux, des recommandations, pour que les individus prennent en main leur corps entier. Il leur expliquait, que la négativité qui est en eux, tend à les détruire physiquement et psychiquement. A plus grande échelle, cela signifie, destruction totale de tout un continent. Le 11 novembre 1928, on inaugura l'hôpital Edgard Cayce.

Cayce a toujours été considéré comme étant le « prophète dormant », à cause du moyen qu'il employait pour sa voyance. Mais, il figure parmi les « plus grands mystiques » des Etats Unis. Il pouvait répondre à des questions relatives à une personne, en entrant en transe par hypnose. Si la personne n'était pas présente, Cayce demandait toujours l'endroit où elle se trouvait, si elle était dans une autre ville ou un autre Etat. La transe était effectuée, pour une personne qui a demandée la séance. Les informations obtenues de cette manière, étaient les « lectures ». Ces dernières relataient au départ, la santé physique de la personne. C'étaient des « lectures physiques ». Puis, les conseils variaient et touchaient les vies antérieures, les interprétations de rêves, les faits psychiques, la santé de l'esprit, la méditation, la prière, le développement spirituel, le commerce et l'Atlantide. Il disait souvent qu'en état de « veille », il ne se souvenait pas de tout ce qu'il avait déclaré pendant la transe. Son inconscient pouvait accéder à des informations, que son esprit conscient ne pouvait pas voir. C'était la théorie de l'hypnose en vogue à l'époque.

En juin 1929, Cayce a créé l'ARE, Association for Research and Enlightenment, Inc, ou Association pour la recherche et l'éclairement. Cette Association avait pour objectif, d'étudier et de diffuser les lectures de Cayce. Mais, plus sa réputation sur son don de voyance prenait de l'ampleur, plus il y avait de sceptiques qui cherchaient à détruire son œuvre. Il y avait parmi eux, l'écrivain Thomas Sugrue, un catholique ardent. Il rédigea à l'endroit de Cayce, la biographie « Il est un fleuve », qu'il publia en 1943. Mais, Cayce entra dans la gloire totale, grâce à un article qui passait au même moment, dans le magazine Coronet. Il augmenta alors ses séances jusqu'à huit par jour, pour satisfaire les demandes de sa voyance.

Ceci eut des mauvaises répercussions sur sa santé. Mais, Cayce accomplissait sa mission envers l'humanité, qui était de répandre rapidement, la spiritualisation de la vie de chacun de nous. Pendant une communication, on disait à Cayce, de se ménager et de limiter ses « lectures » à 2 ou 3 seulement. Mais, il ne pouvait pas se maîtriser, et il livra de plus en plus de « lectures ». Les demandes abondaient et le poussaient à travailler davantage, ce malgré son état de santé. De plus, il était livré à une passion de voyance qu'il n'arrivait plus à freiner, celui de faire prendre à chacun, la conscience de l'égarement spirituel. Il se donna la dernière « lecture », en septembre 1944. Il mourut le 3 janvier 1945. Sa femme Gertrude s'éteignit trois mois après.

Les lectures d'Edgard Cayce

Edgar Cayce, livra plus de 14 000 « lectures » de voyance en 43 ans, de 1901 à1944. La majorité des « lectures » enregistrées, dataient de la période après 1925. Son secrétaire, Gladys Davis, effectuait les enregistrements, tandis que sa femme Gertrude Evans « menait » les « lectures ». Elle termina ce travail en 1971.

Les « lectures » de voyance – voyants célèbres, de Cayce sont classées dans les catégories ci-après : 9603 « lectures physiques », relatives à la santé. Elles contiennent les diagnostics et les ordonnances des cures pour les patients. Il y avait 1920 « lectures de vie », où Cayce décrivait les états physiques, sentimental et mental présents, sur des vies passées. La majorité des personnes concernées, ont appris l'existence de vies qui se répartissent sur douze périodes essentielles, l'Atlantide, l'Egypte ancienne du temps de « Ra Ta », de la Perse ancienne, de la Palestine du temps du Christ et de l'Amérique coloniale. Un nombre important de personnes ont eu des vies célèbres. Par exemple, le fils de Cayce, Hugh Lynn, aurait été l'apôtre André. On a noté 747 « lectures » d'affaires, relatives à des associés, aux marchés boursiers, à des stratégies de développement… On comptait 630 « lectures de rêves », où Cayce encourageait les gens à interpréter et employer leurs propres rêves dans leur vie quotidienne. Cayce disait aussi que, par leurs rêves, les gens pouvaient communiquer avec les personnes qui leurs sont chères, vivantes ou non. Il y avait également 450 « lectures mentales et spirituelles », qui touchaient l'amélioration de la vie d'une personne, sur le plan mental et spirituel. Enfin, il y avait 954 « lectures », qui ne se trouvaient pas dans les catégories énoncées auparavant. Elles concernaient par exemple, la recherche d'une personne perdue, de trésor caché, ou de bien d'autres sujets.

Exemples de lectures réalisées

Sa première « lecture » de voyance fut réalisée pour une fillette de cinq ans, Amy Dietrich. Elle était gravement malade depuis trois ans avant de contacter Cayce. Son cerveau ne se développait plus après une grippe et elle avait des convulsions fréquentes. Ni les médecins, ni les spécialistes n'ont pu apporter une quelconque amélioration de son état. Lorsque Cayce entra en transe pour elle, il expliquait que le vrai problème venait de la chute de la fillette en descendant d'une voiture à cheval peu avant sa grippe. La mère a confirmé cet accident. La colonne vertébrale de l'enfant s'était contusionnée et des microbes de la grippe venaient se loger dans la partie traumatisée de la moelle épinière. Cayce ordonna à Layne d'effectuer certaines manipulations ostéopathiques. Cayce procéda à une lecture de contrôle et il constata que la manipulation de Layne n'était pas faite correctement. Il donna de nouvelles instructions et la fillette fut totalement rétablie au bout de quelques jours. Les convulsions cessèrent définitivement. En trois mois, la fillette retrouvait sa santé normale.

Georges Dalton, un riche entrepreneur de construction eut un accident sur un de ses chantiers. Sa jambe et sa rotule étaient fracturées et les médecins lui confirmaient qu'il ne pouvait plus marcher. Dalton consulta Ketchum et sous les talents de voyance de Cayce, il pratiqua la consolidation de la rotule avec des clous. Cette méthode était encore inconnue à l'époque. Mais en quelques mois, Dalton marchait normalement.

La femme de Cayce, Gertrude, contractait la tuberculose qui selon ses médecins, la conduisait vers la mort. Une « lecture » de voyance de Cayce a permis de voir que rien n'est perdu. Il prescrivit l'inhalation de vapeur d'eau-de-vie de pomme qui se dégage d'un tonnelet de chêne. Sa fièvre tomba au bout de deux jours et elle se sentait mieux.

En Alabama, le fils de Cayce, Hugh, se brûla sévèrement les yeux, en jouant avec de la poudre de magnésium, dans le studio de son père. Les médecins ont dit qu'il ne recouvrirait plus la vue et conseillaient l'ablation d'un œil. Grâce à sa voyance – voyants célèbres, Cayce voyait que son fils n'a pas perdu la vue. Il prescrivit un séjour de deux semaines dans une chambre obscur en portant sur les yeux, des compresses imbibées de la solution prescrite par les médecins, plus un ingrédient. Et l'enfant voyait après les deux semaines.

Voyance – Voyants célèbres - Madame Irma

Irma est née à Saliès-de-Béarn. Ses parents étaient des charcutiers. Madame Irma se rendait à Paris dès la libération et s'installa au 4ème étage d'un petit immeuble du XIIIème arrondissement. On pouvait lire sur elle : Madame Irma cartomancienne, voyante, médium, graphologue, cartes et tarots. Renseigne tout, discrétion absolue. Prix modéré. Ses talents de voyance – Voyants célèbres, ses dons de médium, ses facultés à lire les cartes et les tarots l'ont poussé à se rapprocher des plus grandes personnalités de l'époque.

Après la deuxième guerre mondiale, Madame Irma fut l'une des voyantes connue à Paris. Elle recevait quotidiennement dans un encadrement discret. Ses consultants attendaient dans un salon Louis XV, avant de pénétrer dans son cabinet. En 1948, le journal Miroir Sprint publia un témoignage sur la rencontre du journaliste avec Madame Irma. Elle fut invitée par l'almanach à prédire sur l'avenir des sportifs qui émergeaient le plus à l'époque. Le boxeur Marcel Cerdan, Sinibaldi, le footballeur de Reims qui occupait l'avant-centre, le nageur Alex Jany… étaient concernés par cette intervention de Madame Irma. Mais le journaliste, peu enclin à croire la voyante, ironisait en assistant l'entrée en transe de Madame Irma lors de la séance. Il disait que Madame Irma était atteinte d'une agitation nerveuse intense, et qu'elle tremblait beaucoup et transpirait. Elle a eu un effort mental trop violent. Cela n'empêcha guère l'accès du nom de Madame Irma à ceux des plus grands voyants.

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